Ruby Villar-Documet - Psychologue clinicienne, Psychothérapeute
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DEPECHES SPÉCIALISÉES

NEUROSCIENCES : PSYCHOTHÉRAPIE CLINIQUE AVANCÉE

Les interrogations des scientifiques sur le fonctionnement cognitif et psychophysiologique de l’être humain et, les différents études que ces questionnements ont promus, ont permit a la science des grands avancements ; ceux-ci notamment dans les différents domaines des Neurosciences : Neuroanatomie, Neurophysiologie, Psychophysiologie, Neuropsychologie, Neurosciences Cognitives, Neurosciences Computationnelles.

Dans le « monde du cerveau », malgré les études commencés au tour de 1970,  il y a encore deux décennies, le cerveau était considéré comme un organe figé ; a la lumière de ces recherches, les études ont démontré que le cerveau était doté d’une extrême élasticité. La plasticité cérébrale est la capacité du système nerveux central à se réorganiser en fonction des expériences vécues et de son environnement pour optimiser son fonctionnement.

...A la naissance, l’être humain possède  un grand nombre de neurones avec des nombreuses connexions entre elles qui ne seront pas toutes utiles, en effet ; c’est en premier, la stimulation de l’enfant par son environnement affectif et ludique qui va renforcer les premiers circuits de neurones et permettre l’acquisition de la vision, de la marche, du langage…Au fur et a mesure du développement et des phases d’apprentissage et de mémorisation la plasticité cérébrale et la stimulation par l’environnement vont continuer a construire des nouveaux circuits et de nouvelles connexions.

Pendant des décennies, les plus grands spécialistes du cerveau ont enseigné qu'une fois l'âge adulte atteint, le cerveau se « réifie » de sorte qu'il était impossible d'améliorer son fonctionnement. Selon cette conception erronée et dépassée, chaque région du cerveau se spécialisait vers la fin de l'adolescence pour n'accomplir qu'une seule et unique tâche. Selon cette théorie, la carte du cerveau était dessinée dans une encre indélébile et chaque fonction était précisément localisable et figée dans un endroit précis.

Autrement dit, en somme, le destin des neurones d'un adulte était de perdre de l'efficacité et de dégénérer, en raison de la mort graduelle des cellules. Le déclin des fonctions cérébrales était inévitable et irréversible. Des études récentes réalisées dans le domaine des neurosciences et de la neuropsychologie ont démontré que le cerveau est tout aussi malléable à 12 ans, qu'à 50 ans ou même à 70 ans

En fait le cerveau évolue en permanence, essentiellement, grâce a la plasticité neuronale qui décrit la capacité d'un neurone à changer le type de réponse qu'il rend à une même stimulation et ; a la plasticité synaptique correspondant aux modifications morphologiques, chimiques et fonctionnelles qui interviennent au cours du temps au niveau de la synapse.(voir plasticité neuronale, plasticité synaptique). La majorité des travaux sur la plasticité synaptique sont basée sur le postulat de Hebb (1949) qui a proposé que, lorsqu'un neurone prend part de façon répétée à l'activation d'un autre neurone, l'efficacité des connexions entre ces neurones est augmentée.

Ainsi, grâce a ces recherches et aux études technologiques réalisés et appliqués par des manufacturiers en Neurosciences,  il est possible aujourd’hui d’agir par exemple sur cet organe complexe, ainsi qu’utilisant les voies de bien d’autres dans le domaine thérapeutique. Ceci, a une échelle fonctionnelle de progression approfondit que j’appelle " La Psychothérapie Clinique Avancée" :

  • Pour le traitement des diverses pathologies dans le terrain clinique, avec l'acquisition des nouveaux comportements adaptés et/ou pour l'amélioration des performances essentiellement à travers l'apprentissage – voir "le Neurofeedback» et « Mon Approche de Clinicienne sur le Neurofeedback
  • Pour l'Exploration du Fonctionnement du Cerveau en imagerie et pour l'obtention de la carte du cerveau l'Électroencéphalogramme Quantitatif QEEG - Mapping Brain

  • Pour le traitement d'émotions (application non exhaustive) à travers la Neurostimulation et les Sons Binauraux; la Synchronisation des  Hémisphères du cerveau
  • Pour la gestion du stress, le traitement d'émotions, la préparation sportive (application non exhaustive) le Biofeedback de Cohérence Cardiaque.
  •  

Bien entendu les " Psychothérapies Cliniques Avancées " continuent leurs progressions scientifiques, technologiques et d'application. Le Training au Neurofeedback par exemple, comporte un travail d'adaptation constant.

Mon expérience clinique en cours est le fruit d'ajustements en fonction des progrès de la science. C'est pourquoi ma façon "d'entraîner" fait l'objet de révisions régulières. Cette expérience découle :

  • de mes résultats thérapeutiques,
  • de ce que j'obtiens de mes évaluations,
  • des échanges que je mène avec les ingénieurs qui construisent la technologie,
  • des échanges avec des cliniciens et des chercheurs en Europe et plus particulièrement en Amérique,
  • ainsi que des nouvelles découvertes ou études récentes sur les troubles, notamment celles effectuées sur l'autisme.

 

...enfin, le science avance et l'application de mes ajustements thérapeutiques le font aussi... 

THERAPIE PSYCHIQUE

La méthode de la visualisation est au centre de cette Thérapie psychique.

La plupart des personnes sont capables de faire surgir des images mentales, il peut s'agir de souvenirs du passé ou de visions purement imaginaires.

La méthode de visualisation fournit un procédé d'utilisation de ces images pour créer une forme de rêve constructif. Elle canalise l'imagination pour remplacer les attitudes négatives par des attitudes positives.

Explication de l'interaction de cette méthode :
Le cortex cérébral, qui occupe la majeure partie du cerveau, est chargé du traitement de l'information. Il est divisé en deux hémisphères, chacun associé à différents types d'activité mentale. L'hémisphère gauche est généralement le dominant, chargé de la logique, du langage et du calcul, l'hémisphère droit est le siège de l'imagination, de la créativité et de l'intuition. Des études ont démontré que le phénomène lui-même de la visualisation stimule l'hémisphère droit. Des recherches en cours laissent présumer que le phénomène de la production d'images mentales envoie des messages du cortex au système nerveux autonome qui contrôle les processus automatiques dits « involontaires » comme les battements cardiaques, la température corporelle, la digestion, ainsi qu'au système hormonal par le biais de l'hypophyse.
On ignore encore comment l'imagination affecte ce processus, mais des études prouvent l'efficacité de l'utilisation, dans un cadre thérapeutique, de ce processus mental, essentiellement dans le traitement des grandes maladies physiologiques.
Les chercheurs de l'Institut américain du cancer proposent aux thérapeutes un traitement de la maladie sur le plan psychologique utilisant ce processus mental, de sorte qu'il puisse avoir une influence de façon positive sur le subconscient du malade et par là sur le déroulement de la maladie; il s'agit d'un effet comparable à celui des méthodes qui ont pour objectif de parvenir à des pensées positives. Ainsi, « le changement, de nouvelles expériences, une activité créatrice ont manifestement des effets positifs sur l'état du malade, dans la mesure où ceux-ci accroissent le taux de dopamine dans le cerveau » (substance sécrétée par l'organisme), ces mêmes chercheurs « ont injecté de la dopamine à des rats atteints du cancer et ont constaté que les tumeurs se réduisaient d'au moins 50 pour cent ».

Trois approches sous-tendent ces techniques de visualisation. Outre le processus de suggestion, il s'agit de l'approche analytique (directement issue de la psychanalyse) et de l'approche psycho-corporelle ( au travers de la pratique de la relaxation, apporte un mieux-être physique)

Les Images :
Les images sont employées de deux manières : la première est constituée par la « visualisation réceptive » comme outil d'auto-exploration, le patient détendu, laisse doucement surgir des images mentales dans tous ses détails, y compris les sons et les odeurs qui fournissent en même temps des indications sur des problèmes émotionnels inconscients.

La deuxième manière est la « visualisation active », pour se concentrer sur une image directement liée à un problème émotionnel ou psychique.

Ainsi, au départ de cette thérapie, la visualisation construit son environnement d'images mentales plaisantes et satisfaisantes à travers l'exploration et la création d'images. Postérieurement, ces images seront traités selon la deuxième manière de façon à être développées et ciblées pour traiter directement les problèmes émotionnels, les troubles spécifiques ou, dans le cadre d'un programme thérapeutique global, pour s'ajouter au soutien psychologique à apporter aux grands malades physiologiques.


Principaux aboutissements :
Après une multitude de recherches psychothérapeutiques, on voit aujourd'hui l'aboutissement de ces travaux, en particulier les recherches des Simonton; en effet, l'approche connue actuellement sous le nom de « technique de visualisation » émana au départ de Carl Simonton, cancérologue et radiothérapeute, qui découvrit que l'application de la technique de visualisation à ses patients donnait de meilleurs résultats thérapeutiques et guérissait plus rapidement ou avait des rémissions plus longues. De plus, la plupart des effets secondaires négatifs dus à cette forme de thérapie étaient considérablement diminués.
Leur travail a été poursuivi par la Cancer Counseling Reseach Center. L'importance de leurs travaux est d'autant plus grande qu'ils ont su utiliser les connaissances existantes dans le domaine de la médecine moderne dans un esprit de conciliation et d'adaptation. Ils ne considéraient d'ailleurs, que, les patients suivant parallèlement un traitement médical, qu'il n'était pas question de remplacer par la seule thérapie de visualisation. Carl et Stéphane Simonton recevaient dans leurs traitements thérapeutiques des patients dont la majorité étaient en phase terminale, et pour lesquels la médecine traditionnelle ne pouvait plus rien. Malgré cela, ils obtinrent des résultats très importants, qui n'équivalent pas obligatoirement à la guérison complète de l'individu, mais à l'amélioration de la qualité de vie.
Dans le processus de guérison, la visualisation permettra à la personne de mobiliser ses ressources physiologiques et biologiques. Elle pourra non seulement les stimuler, mais, en implantant une image de guérison et de réussite par opposition au désespoir, elle participera au processus de guérison.

En outre au domaine du cancer, nous en retrouvons des applications dans d'autres domaines et particulièrement dans les situations de prise de décisions où l'action est liée a l'analyse des expériences antérieures, comme la préparation des sportifs ; mais aussi face à la préparation de concours et d'examens afin d'améliorer la mémoire et de développer le calme, et également lors de l'accompagnement en fin de vie, afin de se préparer à l'acceptation du vieillissement et de la mort.

 

Référence aux recherches :
François J. PAUL-CAVALLIER. « Visualisation des images pour agir » InterEditions. Dunod, Paris. 2003.

Eberhard L. HARTMANN (Dr. Médecine). « Pour une Santé au Naturel - 1001 Remèdes-Maison ». Edition Gie-Tübingepagen. 1986.

TCC, ou THERAPIE COGNITIVE
COMPORTEMENTALE

Psychologue clinicienne, psychothérapeute, installée depuis 2004 aux portes de Paris, je traite par la TCC, ou Thérapie cognitive comportementale.

Voici quelques informations destinées à mieux faire connaitre la méthode de traitement.

 

Origine et principes de la TCC, Thérapie cognitive comportementale

Issue de la thérapie comportementale, elle-même se résumant dans la restructuration du comportement, la TCC, thérapie cognitive comportementale fut développée par des psychologues cliniciens entre les années 1950 et 1960, surtout aux Etats-Unis.

Le cognitivisme c'est une science de la pensée. Ainsi, l'élément essentiel et fondateur de l'approche Cognitive comportementale c'est l'analyse des pensées, des croyances et des comportements qu'elles provoquent.

L'un des éléments clefs de cette thérapie Cognitive comportementale, ou TCC, est la "restructuration cognitive" qui demande au patient une remise en cause de son rapport au monde.

Les traitements thérapeutiques cognitifs et comportementaux ont en commun comme support théorique la démarche scientifique expérimentale et les théories de l'apprentissage.

Les TCC, thérapies Cognitives comportementales ne s'intéressent pas à l'histoire du sujet, ni même à son enfance, elles s'intéressent à la partie visible et actuelle du trouble, celui qui provoque une souffrance. Elles travaillent sur les pensées et les comportements. Le traitement consiste à remplacer progressivement les opinions et les croyances négatives ou erronées par l'apprentissage de nouveaux comportements, après que le patient ait constaté que les anciennes ne lui donnent pas satisfaction.

Tenant compte de la problématique, la technique comportementale ou la technique cognitive pourra être utilisée afin de constituer une stratégie adaptée pour atteindre les objectifs fixés et définis avec le patient. Le thérapeute peut s'inspirer des résultats publiés pour des troubles similaires.

En pratique clinique, un comportementaliste considère qu'un comportement inadapté a été appris dans certaines situations, puis maintenu notamment par les contingences de l'environnement. L'objectif sera, à travers un nouvel apprentissage, de remplacer le comportement inadapté par celui que souhaite le patient.

 

Les caractéristiques  de la TCC, thérapie cognitive comportementale

Trois caractéristiques distinguent les TCC, ou thérapies comportementales des autres psychothérapies :

. L'accent est mis plus sur les causes actuelles du comportement qui pose le problème, plus que sur les causes inconscientes.

. Le critère majeur de réussite de la thérapie est le changement durable du comportement.

. Les procédures de traitement font l'objet d'une description précise et objective, utilisables auprès de patients ayant des difficultés semblables.

Les thérapies comportementales ont fait leurs preuves, car elles se sont révélées d'une efficacité supérieure à d'autres méthodes, pour un certain nombre de troubles (phobies, anxiété, troubles compulsifs..) et en particulier pour la réinsertion sociale des patients psychotiques chroniques, efficacité démontrée par plusieurs études.

Enrichies par l'apport des approches cognitives, les thérapies comportementales ne prennent plus seulement en compte le comportement observable mais l'opinion que l'individu se fait de lui-même et de son environnement.

La jonction des deux méthodes cognitive et comportementale (Cognitive Comportementale) a généré une thérapie cognitive de la dépression dont les résultats ont pu être comparés aux effets des antidépresseurs tricycliques. Par ailleurs en association, les TCC, thérapies cognitives et comportementales ont une action efficace sur l'anorexie, la boulimie, les anxiétés, les dépressions, les insomnies. Ensemble cohérent, cette thérapie permet de venir en aide à de nombreux patients.

 

THERAPIE
PSYCHANALYTIQUE FREUDIENNE

L'essence de la cure psychanalytique est la découverte des éléments inconscients et refoulés, à travers une exploration approfondie du passé du patient.

Dans la théorie de la personnalité de Freud, l'être humain est régi par trois entités mentales distinctes, le ″ça″, le ″moi″ et le ″sur-moi″.

Le ″ça″ se trouve dans l'inconscient, il est la source de désirs, de sentiments et de pulsions les plus élémentaires. Le ″moi″ est la partie consciente, il est responsable de la pensée, de la conscience de soi, de la prise de décision et du jugement. Le ″sur-moi″ réside aussi dans l'inconscient et il a le rôle de censurer et de contrôler nos pensées et nos actes - c'est en quelque sorte la conscience. Ces trois entités sont animées par une force vitale nommé ″libido″.

Les problèmes psychiques font leur apparition lorsque le moi, le ça et le sur-moi sont en conflit. Si l'une des trois instances est constamment contrecarrée ou frustrée par l'une des deux autres ou les deux, le refoulement s'exprime sous la forme d'un trouble émotionnel, comportemental ou même physique.

D'après les bases de la psychanalyse freudienne, la plupart de ces problèmes sont les résultats des expériences vécues dans la petite enfance, souvent liés au développement psycho sexuel de l'enfant. Les conflits et les frustrations qui en résultent peuvent resurgir par la suite de multiples manières.

La technique psychanalytique prend ses bases dans deux axiomes essentiels : les associations libres et l'écoute flottante.

L'association libre est l'expression spontanée de tout ce qui vient à l'esprit du patient : des images, des mots, des souvenirs. Celui-ci doit poursuivre le fil de sa pensée, de ses émotions, de ses visualisations et de ses sensations sans aucune censure.

L'écoute flottante est l'aptitude ou l'attention du psychanalyste libre des préjugés.

Un autre élément clé de l'analyse freudienne est le phénomène du transfert; le psychanalyste sert de support au transfert du patient. Pendant le traitement, le patient en vient à identifier le psychanalyste à des objets, à des personnages de son passé, aimés ou haïs, souvent membres de sa famille. Ceci peut créer des liens émotionnels forts auxquels l'analyste répond en assumant le rôle qui lui est assigné. Cette relation est un élément crucial de la réussite de la thérapie et un outil essentiel de l'exploration de l'inconscient du patient. Le psychanalyste représente alors en effet aux yeux du patient deux figures dichotomiques à la fois : l'objet ou le personnage du passé et le magicien qui sait.

Ce transfert permet le fonctionnement de la cure analytique : le patient va pouvoir chercher la vérité qui existe en lui, que quelqu'un pour lui, le psychanalyste, connaît. Ce sentiment persiste chez le patient jusqu'au terme de la cure où il va se rendre compte que en fait c'est lui le patient qui savait, et que le transfert lui a permis de trouver ce qu'il devait trouver pour s'en débarrasser.

Au cours de ce transfert le patient va revivre tout ce qu'il a vécu, ainsi ces faits vont se réactualiser dans la cure pour être reconnus et identifiés.

Le psychanalyste est l'élément du transfert, on déplace sur lui les sentiments refoulés que l'on a besoin de retrouver pour les identifier pour s'en délivrer.

DEMARCHE THERAPEUTIQUE DE RUBY-VILLAR DOCUMET

Une thérapie psychologique individualisée

Actuellement et depuis 2004, j'exerce comme Psychologue clinicienne et psychothérapeute près de Paris, à Courbevoie (92).

Je présente ici le cadre général de mon activité, à travers une histoire de la psychothérapie, ou  thérapie psychologique.

 

 

Origine de la psychothérapie

La dénomination psychothérapie recouvre un certain nombre d'écoles permettant à des professionnels qualifiés d'aider les patients souffrant de troubles psychiques ou émotionnels.

L'origine de la psychothérapie remonte à la fin du XIXe siècle grâce aux travaux du psychiatre autrichien Sigmund Freud et de sa discipline qui a marqué le siècle.

La contribution majeure de Freud dans le domaine de la santé est la façon d'appréhender l'esprit humain et de comprendre la personnalité humaine, dans un état sain ou pathologique, et d'avoir développé les techniques de base de la psychanalyse.

 

Développements de la psychothérapie

En raison de l'insuffisance de la médecine traditionnelle à guérir des troubles courants comme la dépression, les phobies, l'anxiété, les psychothérapies se sont largement développées et diversifiées. Après la deuxième guerre mondiale, à partir de moyens psychanalytiques, de nouvelles méthodes thérapeutiques ont pu être développées par les psychologues et les psychothérapeutes permettant des traitements tout aussi efficaces et réalisables sur une durée plus courte que les psychanalyses classiques. Ces recherches ont contribué à l'émergence de deux écoles distinctes; la première qui regroupe les postulats appelés "cognitifs" el la seconde qui englobe les théories appelées "humanistes" et "centrées sur la personne".

Par la suite, au cours de ces dernières décennies, l'évolution de ces recherches a permis la mise au point de nouvelles formes de thérapies psychologiques, chacune d'entre elles offrant une approche spécifique sur le plan théorique et pratique : ainsi, les "approches à caractère intégratif" s'inspirent d'autres types de thérapies, tandis que les "approches à caractère trans-personnel" intègrent une dimension spirituelle à la pratique.

 

La thérapie psychologique (psychothérapie) aujourd'hui

Actuellement toutes ces thérapies psychologiques s'offrent comme des possibilités de traitement, qu'il s'agisse de votre insatisfaction de certains aspects de votre vie ou de votre personnalité, de "détresse émotionnelle" provoquée par un événement particulier : changement de mode de vie, deuil, annonce d'une maladie grave, problèmes conjugaux, traumatismes (accidents graves..) ; Ils peuvent aussi être menés conjointement avec un traitement médical, comme pour les patients atteints d'un cancer, selon une méthode de gestion psychologique des grandes maladies physiologiques.

 

Mon approche dans la thérapie psychologique

A la suite d'une expérience acquise dans ce contexte, en fonction des troubles à traiter, de la personnalité et de l’environnement du patient, j'ai recours aux approches : Cognitive comportementale, Psychanalytique, Hypnose, Visualisation, aux techniques Psycho-corporelles ou aux technologies de Neurosciences Cliniques Appliquées, recueillis dans ma rubrique thérapeutique "Neurosciences Psychothérapies Cliniques Avancées".

Ainsi ma démarche thérapeutique est basée sur le constat de la nécessité d'individualiser chaque traitement selon chaque patient, pour que celui-la soit efficace. Mon principe essentiel est de considérer le patient comme un individu unique plutôt que comme une personne souffrant d'un ensemble de symptômes connus, et donc d'assurer un traitement adapté à l'ensemble des facteurs, sans se limiter au seul traitement des symptômes.

Le choix d'une thérapie bien entendu tiendra compte de la demande du patient soit d'être soulagé des symptômes existants - dans ce cas de travailler sur leur manifestation, soit de connaître l'origine de leurs troubles, soit encore de prévenir le développement ou la résurgence des problèmes.

Ma pratique se veut innovatrice, vivante, humaine, déontologique et efficace.

Définissez clairement ce que vous attendez de la thérapie. Une première étape "d'évaluation" peut être faite en fonction des besoins et de la demande.

Permettez-moi de rappeler l'importance de la relation de confiance mutuelle et l'alliance thérapeutique qui doit s'établir entre le Psychologue Clinicien - Psychothérapeute et vous-même. Selon la déontologie de notre profession, il nous appartient d'employer les aspects les plus appropriés de notre personnalité de la manière la plus utile aux patients pour mener à bien l'objectif fixé dans la psychothérapie.

"Le Psychothérapeute est le garant du respect des interdits". Mon rôle est de vous aider à réaliser les objectifs accordés ensemble.