Ruby Villar-Documet - Psychologue clinicienne, Psychothérapeute
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DEPECHES SPÉCIALISÉES

Lire un témoignage

Prénom : NICOLAS
Titre: Témoignage - Guérit de l’Emetophobie

Sujet : Guérison de l’Emétophobie (Juin 2007)

 

Il est important pour moi d’apporter le témoignage de l’expérience que je viens de vivre, afin de la faire partager au plus grand nombre, afin de pouvoir dire qu’il y a toujours la lumière du jour au bout d’un tunnel, aussi long soit-il.

Le partage d’une expérience est déjà le premier pas vers une guérison, car si nous ne savons pas qu’une solution existe, nous ne pouvons pas y croire (ou difficilement), et si nous n’y croyons pas, nous n’essayons jamais.

Je m’appelle Nicolas, j’ai 31 ans et j’ai souffert pendant près de 20 ans d’une phobie particulière que l’on appelle l’hématophobie (la peur paralysante de vomir).

Jusqu’à ce jour, cette angoisse a complètement dirigé ma vie, bien plus forte que toutes les autres peurs, prenant le pas sur mes passions, mes envies, mes désirs et mes plaisirs. Chaque minute de ma vie prenait cette contrainte en considération, chaque instant était vécu en fonction de ma phobie. Combien de fois me suis-je refusé de vivre des expériences enrichissantes ou certainement passionnantes pour éviter de m’exposer à des situations générant ma phobie? Combien de fois ai-je manqué de spontanéité, d’authenticité, à cause de cette obsession ? Combien de fois cette anxiété a-t-elle hyper-contrôlé mes pulsions? Combien de fois ma vie sociale en a-telle été affectée? Et combien de temps avais-je déjà perdu ? Trop, c’est certain...

Le plus difficile est de ne pas oser en parler autour de soi. On en a honte, on se sent seul et incompris. Toujours la même rengaine: ceux qui ne vivent pas la situation, ne peuvent pas la ressentir, et par conséquent la minimisent, la réduisent ou vous dévalorisent. Je me suis donc tut, je me suis enfermé dans mon silence, faisant en sorte de vivre ma vie du mieux que je pouvais en compagnie de ce fardeau, mais en conservant le secret espoir qu’un jour nouveau viendrait peut-être (mais quand ?)... Je souligne bien sûr le fait que peu de références existent sur l’émétophobie et que, d’après mes recherches, la psychiatrie n’est pas forcément bien armée face à ce fléau et tente de nous accompagner à l’aide de substances chimiques, comme une résignation ou un état de fatalisme. Je ne voulais pas, pour ma part, tomber dans ce cliché, je ne voulais pas un traitement médicalisé de mon état.

L’envie de m’en sortir, de reprendre Le contrôle de ma vie, de faire tomber le rideau, se sont révélés à moi après le passage de mes 30 ans, comme si cet âge avait été un virage dans ma vie, le passage à l’état adulte, celui où l’on doit absolument compter sur soi-même pour faire face aux problèmes ou aux coups durs.

Nous savons bien que sans réaction, il n’y a pas d’action. Ainsi, suite à cette réaction, mon action a été de chercher ce qui pourrait m’aider. Comme je l’ai dit, je souhaitais une alternative naturelle, sans traitements chimiques, une méthode allant jusqu’à rechercher la cause de mon mal-être, pouvant guérir mon âme de l’intérieur et en profondeur. Et j’ai eu cette chance de croiser la route de celle qui a formé cette alliance thérapeutique victorieuse avec moi : Mme Ruby VILLAR-­DOCUMET.

Après avoir consulté son site internet, lu les témoignages de ses anciens patients à propos d’affections diverses, et malgré mon scepticisme concernant le traitement de mon état, j’avais choisi de me retrouver assis en face d’elle : c’est que l’espoir était là et surtout cette formidable envie d’avoir voulu tout essayer pour n’avoir aucun regret en cas d’échec. Je fais partie de ceux qui ne veulent pas baisser les bras avant d’avoir pu tout tenter. Sceptique mais entreprenant

La thérapie de Mme VILLAR-DOCUMET a été personnalisée, claire et transparente dès le début, sous forme d’un contrat moral : elle mettait en place un plan précis combinant subtilement des séances de thérapie comportementale et cognitive, d’hypnose et d’Amma assis, à la condition que je sois présent de façon assidue tout au long des séances, et les séances se sont effectivement réalisées invariablement au rythme de 2 par semaine sur 6 mois, construites autour de discussions, d’explications, de visualisations positives, de modulation de la cognition et d’hypnose.

Et, à mon grand bonheur, à force de travail commun lors des séances ou personnel à la maison, mon état a connu des améliorations de plus en plus significatives à partir de la moitié de notre parcours thérapeutique, pour arriver à un état de guérison que j’appellerai définitive au bout de 6 mois!

Aujourd’hui, je me sens le même et pourtant si différent, comme une seconde naissance. Ce n’est pas le monde qui m’entoure qui a changé, mais la vision que j’en ai qui a été modifiée, mon corps et mon esprit ont été entièrement désensibilisés, comme purifiés.

Aujourd’hui, je peux le dire haut et fort aux plus sceptiques et aux plus pessimistes des émétophobes : je n’ai plus peur de vomir, je n’ai plus peut d’être malade, je n’ai plus peur de voir les autres vomir, je ne me prive plus, je n’ai plus de blocages psychologiques ou physiques, je suis tout simplement serein et libre. La vie a de nouvelles couleurs et de nouveaux projets prennent forme. Tout cela sans douleur et sans médicament.

Je remercie tout particulièrement Ruby VILLAR-DOCUMET de m’avoir aidé à trouver Les clés de ce mieux-être et je recommande sa méthode à tous les émétophobes qui ne croient plus en aucune aide et leur assure, s’ils en font la démarche active, qu’au moins cette solution existe et qu'elle marche, qu’au moins un recours est à leur portée et qu’au plus ils se sentiront tout simplement heureux, comme moi...

Nicolas