Ruby Villar-Documet - Psychologue clinicienne, Psychothérapeute
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Ruby Villar-Documet : Psychologue clinicienne et psychothérapeute

NEUROFEEDBACK EEG
« Qu'est-ce que le Neurofeedback et comment fonctionne-t-il ?»

Qu’est- ce que le Neurofeedback ?
Comment agit le Neurofeedback ?
Quels sont les principes qui vont faire que votre cerveau change ?
Etude publié sur « L’Autisme » : suivi d’évolution QEEG avant et après le traitement
Dans quels cas peut-on utiliser le Neurofeedback ?

 

Qu’est-ce que le Neurofeedback ?

Le Neurofeedback EEG, est une technique thérapeutique, science de la modélisation des cellules et des neurones du cerveau; qui utilise un processus d’apprentissage pour entraîner le cerveau à modifier et à réguler leur activité cérébrale. Il intègre un dispositif de contrôle qui fournit au patient, des informations de moment-à-moment sur l'état de progression de ses acquis. Il prend en considération l'activité du cerveau, ainsi que des aspects comportementaux, cognitifs, et subjectifs.

Le Neurofeedback est une procédure sans douleur et non-invasive, méthode qui repose sur des fondations scientifiques et qui a été validée par des études et par la pratique clinique.

La définition officielle du Neurofeedback approuvée en mai 2008 par l'AAPB, le BCIA et l'ISNR - les principales organisations professionnelles reconnues dans ce domaine ont répondu par cette définition standard :

Le Biofeedback EEG, aussi connu sous le nom du Neurofeedback est un procédé qui permet à un individu d'apprendre à modifier son activité cérébrale dans le but d'améliorer sa santé et ses performances. Des instruments précis mesurent l'activité des ondes cérébrales, ces instruments retournent en temps réel, et avec précision, des informations à l'utilisateur. La représentation de ces informations (souvent en relation avec les changements dans les pensées, les émotions et le comportement) montrent les modifications physiologiques souhaitées. Au fil du temps, ces modifications pourront être reproduites sans le recours à un appareil.

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Comment agit le Neurofeedback ?

Les études réalisées avec le Neurofeedback depuis plus de quatre décennies, notamment dans le terrain clinique, ont démontré  que si l’on informe le cerveau de la dynamique des signaux qu’il émet, et si on le guide vers l’apprentissage d’un modèle de fonctionnement  plus adapté, il va corriger son activité et parvenir à émettre des signaux stables et équilibrés, diminuer ou faire disparaître les symptômes, donnant ainsi une réponse appropriée aux besoins du moment et retrouvant un fonctionnement harmonieux.

Le traitement avec le Neurofeedback fait intervenir des mesures au moyen d'un appareil couplé à un logiciel. Ce processus permet d'obtenir des réponses identiques dans des situations semblables. Il n'y a donc rien de subjectif, au contraire, tout est scientifique dans la démarche. De plus, appareils, logiciels et accessoires (électrodes, capteurs) sont équivalents à ceux utilisés pour les explorations fonctionnelles en médecine, les appareils étant tout de même moins sophistiqués.

Le Neurofeedback nécessite :

  • Une participation active du patient.
  • Fait appel au contrôle volontaire et à la concentration passive.
  • Il repose sur un apprentissage conscient.
  • Il demande un entraînement plus ou moins long.
  • Il doit y avoir nécessairement un retour d'informations, une prise de conscience et une nouvelle action, pour que ce soit du biofeedback...

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Quels sont les principes qui vont faire que votre cerveau change ?

Notre cerveau change, se transforme et se remodèle en continu toute la vie.

Contrairement à ce qu’on a cru pendant des décennies, la science a démontré que tous les cerveaux, même adultes, peuvent se remodeler  et évoluer …au fil des apprentissages (qu’il s’agisse d’un instrument, d’une langue étrangère, etc), notre cerveau  met en place de nouveaux réseaux – et ce quel que soit notre âge. C’est ce qu’on appelle la plasticité cérébrale : des neurones, des synapses.

La plasticité neuronale décrit la capacité d'un neurone à changer le type de réponse qu'il rend à une même stimulation. La plasticité neuronale peut être aussi définie comme la capacité des neurones à changer les connexions de leurs dendrites et de leurs « neurites » en pouvant faire de nouvelles synapses, ce qui signifie enrichir l'activité neuronale en donnant de la plasticité à la fonction du cerveau.

En effet, le neurone change de morphologie .- il s'agit de l'apparition, de la disparition ou de la réorientation de structures comme les dendrites, les épines, les dendritiques, voire les axones. On observe cette plasticité par imagerie. On peut aussi mesurer les effets physiologiques de cette plasticité par l'utilisation de la technique de patch clamp en plusieurs endroits simultanément sur des neurones en contact.

…Et pour ce qui est de la plasticité des synapses, elle correspond aux modifications morphologiques, chimiques et fonctionnelles qui interviennent au cours du temps au niveau de la synapse.

Les synapses sont des zones spécialisées dans la transmission nerveuse. Elles évoluent avec le temps, certaines disparaissent, d'autres se créent, mais toutes se modifient et tendent, soit à renforcer, soit à affaiblir, la communication entre deux neurones. La plasticité synaptique serait ainsi à la base des processus d'apprentissage et de mémorisation.

Voilà la clef de notre capacité à remodeler notre cerveau.

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Etude Publiée sur « L’Autisme » : suivi d’évolution QEEG avant et après le traitement.

Document traduit par mes soins : « Résultats QEEG et traitement par Neurofeedback »
Lynda Thompson, Ph.D. & Michael Thompson, M.D.

Dans les récents travaux de recherche sur les troubles du spectre autistique, cinq secteurs du cerveau s'avèrent à plusieurs reprises différents par rapport à ceux des personnes à développement normal. La plupart de ces secteurs sont connectés à ce que l’on appelle le système de neurones miroir. Les neurones miroir sont les groupes de neurones qui se déclenchent quand une personne observe et met en miroir les actions d'une autre personne. Les petits enfants apprennent à mettre en miroir le comportement et les sentiments des autres et à y répondre en miroir, en commençant par leur mère. Considérez la vive attention avec laquelle un bébé observe le visage de sa mère. Ce système de mise en miroir est crucial pour la compréhension par le jeune enfant des intentions et significations d'autres personnes, exprimées par la communication non verbale. Chez les enfants autistiques, ce système de neurones miroir ne fonctionne pas normalement (Voir "Broken Mirrors" [Miroirs Cassés] Scientific Americain, par V. S. Ramachandran et L. M. Oberman, 2006).

Ce qui est maintenant d’un grand intérêt, c’est que l'on peut facilement voir le manque de fonctionnement normal dans ces secteurs critiques du cerveau en utilisant une procédure complètement libre d'effets secondaires et non-envahissante appelée QEEG. L'enfant est assis, portant une calotte qui a des capteurs incorporés relevant l'activité électrique du cerveau et l'EEG est enregistré. Plus tard, on peut l’analyser et voir ce qui diffère dans les structures de l'enfant en termes de sur-activation (ou de manque d'activation) dans différents emplacements de l’épicrâne et l’on peut voir également si la communication entre les différents secteurs du cortex est perturbée (cohérence entre deux emplacements trop élevée ou trop basse)

Six secteurs principaux de dysfonctionnement dans l'autisme peuvent être vus avec e Q'EEG, soit : (1) le noyau amygdalien avec des raccordements aux régions frontales orbitale et interne du cerveau, (2) le gyrus fusiforme, (3) le gyrus temporel supérieur avec l’aire corticale auditive dans le lobe temporel, (4) l'insula antérieure et le cortex cingulaire antérieur (tous deux partie du système limbique (le cerveau émotif), (5) les régions frontales et pariétal-temporelles des neurones miroir, et (6) le cortex préfrontal.

Plus intéressant encore, une fois les irrégularités identifiées dans le fonctionnement, l'enfant peut être traité en utilisant une interface cerveau-ordinateur visant à normaliser les formes d'ondes cérébrales. L'enfant observe un affichage de type jeu qui se déplace seulement lorsqu’il produit des formes d’ondes correctes. Avec un peu de pratique, le cerveau apprend ces formes saines et, dès que les formes nouvelles et plus normales sont établies, le comportement de l'enfant change aussi. Une des images qui peut être générée à partir de l'évaluation électroencéphalographique est appelée « cartographie cérébrale » ou Mapping-Brain et peut ressembler à ce qui suit.

neurofeedback pour soigner l'autisme

Il s’agit d’un garçon de neuf ans diagnostiqué comme autiste. Son développement de langage était celui d’un enfant niveau de trois ans et il faisait peu de contact oculaire. Il dessinerait un bonhomme stylisé si on le lui demandait, mais il a préféré dessiner une forme répétitive qu'il a appelé un train.

Chacun des cercles (marqués 1 - 20 Hz) montre le niveau d'activité électrique présent à une fréquence donnée. (Hertz signifie nombre cycles par seconde - l'EEG est un courant alternatif composé d'un mélange de fréquences diverses). L'équipement utilisé pour l'analyse peut discriminer le niveau de puissance présent dans chaque fréquence, ou dans une gamme de fréquences, comme 8 - 12 Hz, appelée alpha.) La couleur rouge signifie un niveau très élevé d'activité. C’est dans le secteur pariétal droit pour les fréquences de 8-12 Hz et ce secteur joue un rôle important dans le traitement des informations sensorielles et la lecture des indices sociaux. C'est un secteur de neurones miroir important à la jonction des lobes pariétaux et temporels. Les lésions dans ce secteur, quelle que soit la cause, même un petit saignement (coup) comme cela peut arriver chez l’adulte, peut affecter la personne en lui rendant très difficile la compréhension des émotions et l'insinuation, tout comme les significations cachées dans le ton de voix d’une autre personne ou dans ses gestes. A 6 Hz, sur le côté gauche il y a une tache rouge dans le centre entre les deux lobes frontaux, au site dénommé FZ.

En utilisant des calculs mathématiques pour localiser la source de cette activité (un programme appelé LORETA) on a découvert que cette activité lente, 6 cycles par seconde, proviendrait d'un secteur très important impliqué avec des sentiments émotionnels appelé le cortex cingulaire antérieur. Un excès d'activité d'ondes lentes suggère une sous-activation et, chez un enfant autiste, ceci est parallèle aux symptômes de compréhension ou de manifestation émotionnelle inadéquates.

Dans d'autres cartographies cérébrales qui ont été faites sur cet enfant, d'autres fréquences et emplacements ont été détectés et certaines de ces découvertes sont discutées ci-après.

Les trois images suivantes sont des images de LORETA. Elles ressemblent à des coupes de cerveau. Cela ressemble énormément aux images que l’on s’attend à voir avec l'IRMF (imagerie par résonance magnétique fonctionnelle) mais ces images sont tirées d'un processus mathématique développé en Suisse par Roberto Pasqual-Marqui à l'Institut KEY , à Zurich, dénommé Low Resolution Electromagnetic Tomography [Tomographie Electromagnétique de basse résolution] – LORETA en abrégé. Chacune montre le secteur qui était la source d'une activité légèrement anormale vue sur la surface du cortex dans diverses cartographies cérébrales. Le gyrus cingulaire antérieur est souvent impliqué lorsqu’il y a des problèmes liés à la compréhension émotionnelle et / ou à la régulation émotionnelle. (Ceci n’est pas spécifique de l'autisme mais on peut également l’observer dans d'autres conditions comme les troubles d'anxiété.) Dans le cas montré ci-dessous, la couleur rouge brillant indique que cet enfant a bien trop d'activité d'ondes rapides (17 cycles par seconde) dans ce secteur.

neurofeedback pour soigner l'autisme

L'image de LORETA ci-dessous montre le rouge brillant à un emplacement très important de neurones miroir dans le lobe frontal gauche. Ceci indique que l'activité de 20 cycles par seconde est beaucoup trop élevée comparée à la base de données normale.

neurofeedback pour soigner l'autisme

Les parents d'enfants chez qui l’on a diagnostiqué l'autisme ont probablement entendu parler du gyrus fusiforme. C'est un secteur très important dans la compréhension d'expressions faciales et en général il ne fonctionne pas normalement chez ces enfants. L'image de LORETA ci-dessous le signale très clairement en montrant une anomalie à 18 Hz.

neurofeedback pour soigner l'autisme

Des études récentes ont souligné le dysfonctionnement, dans un petit noyau central de neurones appelé noyau amygdalien. Le dysfonctionnement peut ici signifier que l'enfant ne peut pas correctement interpréter les émotions d'autres personnes et il peut également signifier qu'il ne peut pas contrôler ses propres réactions émotionnelles. Il peut ignorer des choses ou, d'autre part, il peut réagir de manière excessive.

Dans la vue de LORETA ci-dessous, on montre une présence excessive dans le noyau amygdalien d'une onde très lente dénommée delta.

neurofeedback pour soigner l'autisme

Dans la cartographie cérébrale montrée ci-dessous il y a une image que nous voyons fréquemment. Voici 7 cycles par seconde bien au-dessus de la base de données normale. Le secteur est plus proche de l’arrière du cerveau dans un secteur important pour la synthèse et l’intégration de toutes les informations sensorielles (l'audition et la vision). (La normale serait une couleur verte unie plutôt comme la coloration vue à 6, 8 et 9 Hz.) Dans cette cartographie cérébrale, la couleur rouge signifie que cet enfant a plus de 3 écarts-types en dehors de la moyenne normale (95 % des enfants de son âge auraient moins de 7 Hz d'activité à cet emplacement 'Pz').

neurofeedback pour soigner l'autisme

Dans chaque cas montré ci-dessus le plus important N'EST PAS la fréquence (le nombre d'ondes par seconde) de l’onde. L’essentiel, c’est le secteur du cerveau où l'activité électrique diffère de la normale, la fonction de ce secteur et si les fonctions de ce secteur correspondent aux difficultés expérimentées par cet enfant en particulier.

Un autre facteur critique est la manière dont les différents secteurs du cerveau communiquent entre eux, qui est appelée la « cohérence ». Chez des enfants autistes il peut y avoir trop ou pas assez de communication entre des secteurs, en comparaison avec les enfants normaux du même âge et du même sexe.

Dans les modèles de cohérence ci-dessous (du même garçon de neuf ans dont on a montré la cartographie cérébrale ci-dessus) les lignes rouges dans le cercle situé à l’extrême gauche du deuxième diagramme (après 40 séances) montrent que trop d'emplacements près de l’arrière du cerveau sur le côté gauche réalisent le même type d'activité simultanément à des secteurs des lobes frontaux (raccordements pariétaux-frontaux défectueux, particulièrement dans l'hémisphère gauche, qui gère la plupart des fonctions du langage). Dans le deuxième cercle de droite, il y a une ligne bleu clair entre les hémisphères gauche et droit du cerveau, signifiant trop peu de communication. La cohérence est calculée pour des gammes de fréquences différentes. Là encore, un professionnel qualifié dans l’électroencéphalographique peut aider l'enfant à normaliser ce genre d'activité du cerveau en utilisant des jeux spéciaux d'ordinateur comme rétroaction, par un processus d’apprentissage dénommé Neurofeedback.

Evaluation de la Cohérence avant le traitement :

neurofeedback pour soigner l'autisme

Evaluation des progrès après 40 séances:

Le travail avait été effectué principalement sur bêta et thêta et l'enfant il est maintenant plus concentré et beaucoup moins inquiet.

Maintenant, le traitement se concentrera sur la cohérence décroissante de delta dans le cerveau gauche tout en enseignant la compréhension du langage.

neurofeedback pour soigner l'autisme

Le deuxième diagramme de cohérence montré ci-dessus a été basé sur des mesures électroencéphalographiques faites après 40 séances de traitement. La cohérence commence à se normaliser chez ce garçon de neuf ans.

Les estimations d'échelle d'évaluation d'autisme de l'enfance (CARS) faites par des parents se sont déplacées de la gamme « sévèrement autistique » à la gamme « légèrement à modérément autistique ».

Il reçoit une instruction directe spéciale dans des secteurs scolaires et fait maintenant la lecture orale à un niveau de cours élémentaire, à partir d'un premier niveau (maternelle). Son traitement était de deux fois par semaine pour ses 40 premières séances, et maintenant, son traitement continue à s'améliorer.

La recherche sur l'Autisme a lieu sur plusieurs fronts. L'expérience de l'utilisation Neurofeedback est jusqu'ici encourageante.

L'application des découvertes de recherche des Neurosciences, y compris le travail récent sur le système de Neurones Miroir, est peut-être le front le plus passionnant, car il permettrait à l'enfant de changer sa manière de prêter attention et de percevoir le monde, en obtenant ainsi plus de bénéfices d'autres approches comportementales et éducatives. Davantage de recherche est nécessaire, étant donné que, jusqu'à présent, on a rapporté des résultats d’études de cas plutôt que des études contrôlées. Ces résultats d'études de cas sont prometteurs. Le traitement et l’entraînement du cerveau – en faisant rentrer en action des secteurs inactifs et en améliorant la communication entre différents secteurs du cortex au moyen du Neurofeedback - deviendront probablement un outil important dans l’ensemble d’outils d’intervention pour les Troubles du Spectre Autistique.

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Dans quels cas peut-on utiliser le Neurofeedback ?

Les terrains d’application pour le Neurofeedback sont : l'Autisme, le Déficit de l’attention, l' Hyperactivité, les Troubles de l’Anxiété, le Trouble Borderline, le Trouble Bipolaire, la Fatigue Chronique, les Troubles Dissociatifs, l'Epilepsie, les Troubles du Sommeil, les TOCS, les Troubles de l’Apprentissage, la Douleur Chronique, la Neurophysiologie Générale.

Aussi, l’entraînement par Neurofeedback peut être utile dans certaines pathologies spécifiques, comme des  traumatismes et accidents vasculaires cérébraux, dans ces cas, il peut être utilisé comme une aide technique supplémentaire à la prise en charge psychomotrice ; dans ces pathologies, le patient ne se débarrasse pas nécessairement du problème mais, organise simplement son cerveau pour mieux fonctionner dans le cadre des dommages ou de la perte existants.

De plus, dans le domaine des performances, l’entraînement par Neurofeedback peut être employé sans limite. L'entraînement pour améliorer la « peak performance » peut être intéressant pour les athlètes professionnels, les cadres d'entreprise, et pour la pratique artistique.

Vous pouvez aussi voir les différentes études et Applications du Neurofeedback en cliquant sur ce lien : http://www.rvd-psychologue.com/neurofeedback-recherches-applications.html

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…Le Cerveau est prêt pour l'apprentissage et pour l’acquisition de compétences : vers l’apprentissage d’un modèle de fonctionnement  plus adapté, qui va corriger son activité et parvenir à émettre des signaux stables, équilibrés et performants.

Le cerveau se modifie en permanence car puissantes sont les interactions avec l’environnement externe et avec les activités internes à l’organisme.

La plasticité des neurones, des synapses et la dynamique du cerveau sont bien mises à contribution afin de nous permettre : d'améliorer ou de faire disparaître les symptômes, d'optimiser vos performances et d'améliorer votre qualité de vie.

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