
NEUROFEEDBACK EEG
« Mon Approche de Clinicienne »
Le traitement des Hémisphères du cerveau et de leurs fonctions cognitives
Analyse du Fonctionnement du Cerveau - Clinique QEEG
Cognition et apprentissage pendant la séance du Neurofeedback
Mes Patients, constat évolutif de deux Cas Cliniques QEEG pré/post traitement avec Neurofeedback :
- Trouble Clinique TOCS et Phobies
- Trouble Clinique Epilepsie et Trouble de la Mémoire
La réussite du traitement au Neurofeedback
Le traitement des Hémisphères du cerveau et de leurs fonctions cognitives :
Dans leur anatomie générale, les deux hémisphères sont très semblables, mais il existe un certain nombre de caractéristiques plus fines qui les distinguent l'un de l'autre.
Chacun est spécialisé dans son propre style de pensée et possède des facultés bien particulières, parfois présentées « simplement » comme antagonistes ; mais le lien entre ces différences structurelles et les différences fonctionnelles reste encore mal compris.
Répartition spatiale des fonctions :
- L’entraînement de l’Hémisphère Droit :
L’hémisphère droit fonctionne d’une manière synthétique il perçoit le monde globalement, dans l’espace et dans l’instant. Il voit le tableau général et la façon dont les éléments s’imbriquent entre eux.
Le cerveau droit excelle dans tout ce qui est et visuel, spatial, les perceptions et l’intuition. Il est ainsi prédominant pour notre conscience de l’espace et celle de nos émotions. La pensée est non linéaire et non séquentielle et le traitement est très rapide. L’hémisphère droit analyse aussi les choses de manière globale et détermine très vite les relations spatiales entre les diverses parties d’un ensemble.
Cette partie du cerveau ne s’occupe pas de trier les choses dans diverses catégories préétablies par des lois. Au contraire, elle semble se complaire dans la complexité, l’ambiguïté et les paradoxes. Cette pensée est ainsi difficile à décrire de par sa complexité, sa manière de traiter rapidement les informations et son aspect non-verbal. C’est l’hémisphère droit du cerveau qui est associé au monde de la créativité.
Dans la prime enfance, le cerveau droit se développe le premier. Le développement adéquat du cerveau droit permet le développement de l’autorégulation émotionnelle, la capacité à filtrer les informations sensorielles, la conscience de soi et des autres, ainsi qu’une compréhension basique du fonctionnement du monde. Nous observons des déficits au niveau de ces fonctions lorsque le développement initial est entravé, par exemple, par un désordre de développement (autisme) ou d’environnement (désordre réactionnel de l’affectif).
On peut stimuler le côté droit pour le contexte le moins cognitif de notre expérience : stimulation, orientation par rapport au monde et régulation émotionnelle.
Aspects privilégiés :
- On le dit analogique, empirique, intuitif.
- Conscience du corps et de l’espace.
- Attachement et sécurité.
- Il fonctionne plutôt sur la globalité, l'expérience et l'erreur (cause et effet), la déduction.
- Conscience socio-émotionnelle.
- Développement précoce.
- C'est le siège préférentiel du traitement de l'image et de la communication non verbale.
- L’entraînement de l’Hémisphère Gauche :
Il cible les fonctions de traitement séquentiel et analytique et est associé à la logique, au langage et à la pensée analytique. Il excelle quand il s’agit de nommer et de catégoriser des choses, dans tout ce qui est abstraction symbolique, la parole, la lecture, l’écriture et l’arithmétique.
Il contrôle et coordonne également les mouvements séquentiels et adroits.
Le mode de pensée est linéaire, chaque chose est placée de façon séquentielle, selon un certain ordre. C’est le mode de pensée qu’on nous inculque typiquement dans l’éducation, où l’accent est donné sur la littérature et les mathématiques. Mais l’hémisphère gauche modère d’importants aspects du langage et de la pensée consciente, ainsi que la prévision de l’avenir et la mémoire du passé.
Les fonctions du cerveau gauche se développent ultérieurement et sur la base d’un bon fonctionnement du cerveau droit.
Ainsi, il est possible de récapituler ce processus en cas de troubles liés au développement (autisme...), en entraînant d’abord le cerveau droit et en ajoutant ensuite un entraînement du cerveau gauche autant que nécessaire.
Aspects privilégiés :
- On le dit analytique, logique, mathématique, séquentiel.
- Il fonctionne de préférence à partir du détail, il s'en sert pour aller vers la complexité.
- Planification et organisation.
- Pensée consciente.
- Développement ultérieur.
- C'est le siège préférentiel du langage, mais pas exclusivement.
Enfin, sachez que l’hémisphère gauche contrôle la partie droite du corps (pour l’hémisphère droit, c’est donc la partie gauche). C’est le « texte » des processus mentaux, en opposition au « contexte » fonctionnel de l’hémisphère droit.
L'étude des aphasies (troubles du langage liés à une lésion cérébrale localisée) a permis de montrer qu'à une lésion localisée ne coïncident pas toujours les mêmes pathologies. Ainsi, environ un quart des gauchers ont une configuration hémisphérique opposée pour le langage. Remarquons de plus que la latéralisation n'est pas encore établie chez l'enfant, D'autres exceptions peuvent encore être citées : les analphabètes (en effet, l'apprentissage de l'écriture renforcerait la dominance à gauche pour le langage), les bilingues et les polyglottes (l'hémisphère cérébral droit du droitier peut jouer un rôle dans l'acquisition d'une langue seconde, tout particulièrement lorsque l'apprentissage a lieu à l'âge adulte). Enfin, on observe une variabilité symptomatologique en fonction des structures propres à la langue des locuteurs (toutes les langues ne sont pas traitées de la même façon).
L’Asymétrie fonctionnelle des Hémisphères :
…Cependant, cette apparente simplicité dans la répartition des tâches du cerveau, les études faits, notamment dans des conséquences de lésions cérébrales accidentelles sur les facultés cognitives mais aussi, plus récemment, grâce aux techniques d'imagerie cérébrale, montrent des activations asymétriques suivant les opérations mentales qu'effectue la personne dont on enregistre des indices de l'activité cérébrale. En neurosciences cognitives, l'asymétrie cérébrale désigne l'inégale implication des deux hémisphères du cerveau dans les différentes fonctions mentales
Malgré d'importants progrès sur cette question, il reste de nombreux points de débats : sur le lien entre ces asymétries et la dominance hémisphérique, sur les mécanismes neurodéveloppementaux à ces asymétries ou sur l'influence des facteurs environnementaux ou génétiques.
…En France c'est un médecin cancérologue, Lucien Israël, en 1996 ose sur le sujet un ouvrage qui, comme il le précise bien lui même, ne relève absolument pas de la vulgarisation scientifique mais de l'exploration conceptuelle (il n'y est pas question d'exposer des vérités mais d'explorer des idées) : « Cerveau droit, cerveau gauche » (Lucien Israël, né le 14 avril 1926, est un médecin cancérologue français, et un spécialiste de la neurologie).
En 2008, aux Etats-Unis, Jill Bolte Taylor, (née en 1959), scientifique américaine spécialisée en neuroanatomie qui avait été frappée d'un accident vasculaire cérébral dans l'hémisphère gauche, se fera connaître du grand public en racontant l'expérience « vécue de l'intérieur » de voir « disparaître les fonctions du cerveau gauche ». Les hypothèses sur le fonctionnement cérébral qu'elle en a tirées ont eu un fort retentissement (le Time l'a classée comme 41e personne la plus influente du monde dans son Time 100 de mai 2008).
Les applications controversées -
Ont été rattachés à l'asymétrie cérébrale (à tort ou à raison) :
- L'épilepsie peut ainsi, être un surplus de communication entre les hémisphères cérébraux. La méthode de guérison chirurgicale consiste à sectionner une zone de liaison entre les hémisphères.
- La migraine, qui affecte un hémisphère indépendamment de l'autre et parfois la moitié associée du corps en provoquant une hémiplégie partielle ou totale.
- L'autisme, selon certains, rupture totale ou partielle des connexions entre les hémisphères. (Mais c'est une autre forme de « découpage » qui prend le pas : problème de liaison entre la perception - les stimulus - et le reste de l'activité cérébrale).
- La dyslexie problème de connexion entre les hémisphères ou lacune latéralisée. Thèse acceptée dans le cas de dyslexie traumatique résultant d'un accident cérébral, mais pas pour « la dyslexie » en général
Analyse du Fonctionnement du Cerveau - Clinique QEEG :
L'électroencéphalogramme (EEG) a été étudié et appliqué depuis les années 1930 comme un moyen de regarder le fonctionnement électrique du cerveau. Des milliards de neurones dans le cortex, qui sont aussi influencés par les structures sous le cortex vont produire une activité électrique lisible par la fixation des capteurs sur le cuir chevelu.
Le développement des Neurosciences Computationales ont permis a l’ordinateur de calculer et de rendre visible de nombreuses caractéristiques de l'EEG que le oeil humain ne peut pas voir. Cette forme d'ondes cérébrales analysées par ordinateur est appelée quantitative EEG, ou QEEG.
L’enregistrement de la QEEG consiste à placer un bonnet sur la tête, avec 19 capteurs maintenus en place sur le cuir chevelu. En outre, un clip sur chaque lobe de l'oreille constitue un point de référence pour l'activité cérébrale. A la suite, chacun des 19 capteurs est vérifié pour s'assurer que-e-'il a une bonne connexion avec le cuir chevelu ; l’activité électrique à chacun des 19 sites du cuir chevelu est alors enregistrée et calculée en la comparant en plus à l’activité électrique neutre du lobe de l'oreille.
Les données sur l'électricité du fonctionnement du cerveau sont enregistrées simultanément à chacun des 19 sites. Un ensemble de données sont enregistrées avec les yeux ouverts, et une deuxième série est enregistrée avec les yeux fermés. Lors de l'enregistrement des données des ondes cérébrales, il est demandé au patient de rester aussi immobile que possible afin de ne pas contaminer l’EEG avec des « artefacts ». Un artefact est défini comme toute activité qui peut être vu dans l'enregistrement EEG qui n'est pas réellement l'activité cérébrale. Par exemple, le fonctionnent électrique des muscles. Cela signifie que toute la tension musculaire sur le cuir chevelu, le front ou près des capteurs sera ramassées par le capteur. Cet "artefact" est le bruit électrique qui doit être nettoyé de l'enregistrement des ondes cérébrales afin d'assurer que les résultats reflètent l'activité du cerveau et non pas l'information non pertinente.
…Une fois l'enregistrement des ondes cérébrales nettoyé, il est soumis à un certain nombre d'analyses par l'ordinateur, et le résultat est une collection de mesures. Les variables de fonctionnement du cerveau sont calculés et par rapport à une base de données composée de la même collection de mesures. Les scientifiques ont créé de telles bases « normatives » pour permettre la comparaison du fonctionnement cerveaux du patient au fonctionnement d'un groupe d'autres du même âge et le sexe. De cette façon, le cerveau du patient peut être évalué en termes de variables de fonctionnement et le degré auquel ils sont supérieurs ou inférieurs de l’optimale (d'intérêt pour évaluer les forces et les faiblesses du fonctionnement du cerveau).
Mesure de certaines variables clefs dans le fonctionnement du cerveau :
L'analyse quantitative des ondes cérébrales produit mesures de fréquence, amplitude, la symétrie, cohérence, et d'autres.
Le rapport de l'analyse donne une valeur pour chacune de variables et pour chacun des 19 sites au cours dequels les ondes cérébrales ont été mesurées. Chaque valeur représente la quantité de l'activité sur un site donné diffèrent par rapport à d'habitude. Les valeurs qui sont positifs (c’est-à-dire 2,4) représentent les activités qui sont plus élevé que d'habitude, et les valeurs qui sont négatives (c’est-à-dire -2,4) représentent l'activité qui est inférieure à la normale. Parce que chaque valeur représente la façon dont un site est d'habitude, le chiffre «0» représente une correspondance étroite entre le cerveau du patient et le cerveau auquel il a été comparé.
- Fréquence
La fréquence se rapporte à la vitesse à laquelle une trouvaille répète son cycle de moins d'une seconde. Le nombre de cycles par seconde est appelé "hertz" (Hz). Plus un éclair de génie répète son cycle par seconde, plus l’onde est rapide. La façon la plus commune des praticiens de diviser la fréquence des ondes cérébrales en catégories est la suivante:
- 0-4 Hz Delta
- 4-8 Hz Theta
- 8-12 Hz Alpha
- 12 Hz et bêta-dessus.
Les ondes Delta se produisent surtout pendant le sommeil, mais elles sont également présentes à des degrés divers quand un cerveau normal est éveillé.
Les ondes Thêta sont aussi des ondes lentes, et sont souvent associées à des états crépusculaires tels que ceux entre le sommeil et l'éveil. L'onde Thêta est beaucoup plus complexe que cette simple explication, comme il l'a également été démontré être dans la consolidation de la mémoire. De nombreuses personnes ayant un Désordre de Déficit d’Attention, possèdent plus d’ondes Thêta dans diverses parties du cerveau (les zones frontales particulièrement) que les personnes normales.
Les ondes Alpha sont considérées comme un rythme ralenti, parfois associées à la relaxation ou à la méditation. L'onde Alpha est également associée à la polyvalence. Par exemple, une personne est multi-tâches, quand elle se concentre sur de nombreux choses à la fois comme repasser une chemise, écouter la météo, etc. Alpha est produit par de grands groupes de neurones qui ne sont pas engagés dans une tâche particulière, mais plutôt qui, sont prêtes à remplir une fonction pour laquelle ils devraient être appelés. L'onde Alpha peut être assimilée à la position "'prêts " en volley-ball, ou à une voiture arrêtée en point mort.
L'onde Bêta est une des plus actives et des plus rapides des ondes cérébrales elle est associée à la concentration. Lorsqu'elle est trop présente, l'onde Bêta peut contribuer à l'anxiété. Considérez de combien d’attention et de concentration on peut avoir besoin en descendant une autoroute à forte circulation lors d'une tempête de neige : attention + concentration + point d’anxiété accrue.
La fréquence est l'un des paramètres de fonctionnement du cerveau qui a à voir avec la vitesse de l'ondes cérébrales (ou combien de fois elles se répète par seconde). Tous les sites du cerveau montrent toutes les fréquences de l'activité. Toutefois, le montant d'une fréquence particulière qui est souhaitable dépend du lieu où il se trouve dans le cerveau. En général, les concentrations d'alpha se trouvent à l'arrière de la tête, et les ondes plus rapides sont plus à l'avant de la tête. Ainsi, aucune des ondes cérébrales n'est bonne ou mauvaise. Elle est simplement plus ou moins d'adaptée, selon l'endroit où elle est concentrée dans le cerveau.
- Amplitude
L'amplitude de l'EEG est définie comme la tension en microvolts. Une autre façon de penser de l'amplitude est en termes de «pouvoir» ou la quantité d'énergie (manifeste dans un éclair de génie particulier). Plus simplement, l'amplitude peut être considérée comme le "volume" de la trouvaille. Une thêta amplitude du signal haute à un site particulier signifie qu'il y a beaucoup d'énergie ou de puissance de thêta sur ce site.
- Symétrie
La symétrie est la mesure dans laquelle l'activité d'un site particulier sur un côté du cerveau est semblable au site correspondant de l'autre côté. De cette façon, une personne peut servir de sa propre référence. La plupart du temps, l'activité sur un site doit ressembler à l'activité sur le site correspondant sur le côté opposé de la tête. L’enregistrement des données simultanément à partir de chacun des 19 sites permet de calculer la symétrie entre gauche et droite.
- Cohérence
La cohérence est une mesure de la manière dont chacun communique étroitement entre sites de l’autre côté du cerveau (hémisphère droit et gauche) - Il est un idéal montant de la communication qui devrait avoir lieu entre les sites - Avec beaucoup trop de communication, le cerveau consacre beaucoup trop d'énergie à faire la même chose - et ce n'est pas une bonne utilisation des ressources. Avec trop peu de communication entre les sites, le cerveau n'utilise pas ses ressources les plus optimales.
L’enregistrement des données fait simultanément à partir de chacun des 19 sites permet de calculer la cohérence, ou le niveau de communication entre chaque paire de sites.
Evaluation et protocoles :
Une fois le fonctionnement du cerveau évalué, il faut comparer les liens entre les symptômes troublants et les forces et les faiblesses identifiées par le QEEG. Alors que le QEEG révèle souvent des problèmes généralisés dans le fonctionnement du cerveau qui influence de nombreux aspects de l'expérience de l'individu – les patients demandent souvent l’intervention d’un psychologue pour des difficultés particulières - la variable QEEG qui correspond le mieux à la plainte du patient sera traitée en premier.
C'est sur la base "de ces forces et de ces faiblesses" du profil QEEG qu'on va écrire un programme qui va guider le Neurofeedback et aider le patient dans le processus d'apprentissage qui mènera à l'amélioration des faiblesses. Par exemple, si l'évaluation montre que le QEEG du patient a trop d'activité lente (thêta et delta) et pas suffisamment d'activité rapide (bêta) à l'avant du cerveau, et que la plainte est la difficulté d'attention (ce qui correspond à la plainte de ralentissement frontal), la formation pourrait consister à inhiber la lente (thêta) d'activité et d'améliorer plus rapidement l'activité (Bêta).

Plus d’informations menu NEUROFEEDBACK : « Electroencephalographie Quantitative - QEEG »
Cognition et apprentissage pendant la séance du Neurofeedback :
…Reprenons l’exemple du paragraphe antérieur et du besoin de favoriser (augmenter) entraîner les ondes « Bêta » de notre patient.
Pendant la séance le patient porte un clip sur chaque oreille (référence), des capteurs sur un autre endroit de la tête (neutre), et un capteur sur le site qui a été ciblée pour le traitement (à savoir les sites que le QEEG indique). Le capteur qui est désigné comme le site "cible" est désigné comme le "capteur actif." L'activité des ondes cérébrales enregistrée par le capteur actif est affichée sur l'écran d'ordinateur, ce peut-être une barre de couleur ou un mouvement en ligne.
Dans l'exemple ci-dessus, dans lequel le but est d'améliorer rapidement l'activité (bêta), une ligne de couleur représente l'onde bêta et fluctue de haut en bas en accord avec les propres ondes bêta du patient. Chaque fois que les ondes bêta du patient «sautent» sur la barre (c'est-a-dire chaque fois que l'enregistrement bêta atteint ou dépasse le seuil fixé comme objectif de celle-ci), l'ordinateur émet un signal sonore.
Avec l'exposition répétée à cette forme de rétroaction qui est à la fois visuelle et auditive, le cerveau commence à reconnaître une relation entre son activité propre et ce qu'il observe sur l'écran d'ordinateur. En d'autres termes, le cerveau commence à reconnaître ses propres états mentaux. C'est alors que l'apprentissage commence à prendre place.
Une fois que le cerveau "a appris" ce qu'il doit faire afin de permettre à la barre de succès de rester au-dessus de la ligne un certain pourcentage du temps, et d'entendre le ton plaisant, il commence à le faire plus régulièrement.
Bien que cela semble difficile à croire, il a été établi que ce processus contribue pour la plupart des gens à leurs apprendre à contrôler leurs propres ondes cérébrales, et donc leurs propres états internes. Heureusement, les changements sont quantifiables et observables à travers des mesures prises au cours de sessions neurofeedback, ainsi que par le biais des évaluations de suivi QEEG.
L'apprentissage peut être considéré de trois manières : l'apprentissage inconscient, la formation d'une association consciente entre les sentiments et les états du cerveau, et le développement de la flexibilité dans les voies nerveuses.
L'apprentissage subconscient (inconscient) se produit dans un processus par lequel le cerveau, à un niveau inférieur de sensibilisation, commence à se reconnaître sur l'écran d'ordinateur et apporte les modifications nécessaires pour maintenir la barre "au-dessus de la haute saut" (objectif de thérapie). Quand cela se produit, l'individu peut se sentir tout à fait déconnecté du processus. Les gens se sentent simplement regarder l'écran et écouter des tonalités, sans éprouver le fait de rentrer dans un processus personnel entraînés par leur propre activité neuronale. Cet apprentissage est à un niveau subconscient, il se produit au fil du temps et à l'extérieur du niveau de la conscience.
(Rappelez-vous, les chats et autres animaux peuvent apprendre à modifier leur fonctionnement du cerveau lorsque les récompenses sont utilisées et ils ne sont pas conscients de ce qu'ils doivent faire pour recevoir la récompense).
La deuxième façon que l'apprentissage se produit est à travers l'association consciente : entre les indications que le objectif a été atteint (repères visuels et auditif ) et comment l'individu se sent. Souvent, une description de comment il se sent pour répondre aux défie cible mots. Par exemple, beaucoup de gens sont incapables d'exprimer en mots ce "plus beta" – sans qu'ils puissent dire quand il se produit. Ce processus « apprentissage est consciente, et implique le développement d'une conscience de sensations dans le corps qui n'ont pas été présents avant. De cette manière, les individus sont capables de faire volontairement ce qui est nécessaire afin de produire cette sensation à volonté. On a l'impression que «c'est ce qu'il est censé de sentir comme quand je produire plus beta. "
Enfin, le développement de la flexibilité dans les voies nerveuses , le changement du cerveau par Neurofeedback est le résultat de l'exercice de voies nerveuses sous-développés. Plus le cerveau s’entraîne et apprend, plus il sera flexible et sera dans la réponse à la demande.
Mes Patients, constat évolutif de deux Cas Cliniques QEEG pré et post mon traitement avec Neurofeedback :
QEEG – Procédures d'enregistrement et d'analyse, des cas cliniques :
L'électroencéphalographie (EEG) a été enregistrée numériquement en utilisant 19 électrodes avec le système international 10/20 du placement des électrodes. impédances des électrodes ont été réduits à moins de 5Kohms. L'EEG a été enregistrée en continu à l'état éveillé, les yeux fermés et les yeux ouverts et peuvent avoir inclus des tâches supplémentaires. L'EEG a été inspectés visuellement et artefact rejeté.
L'analyse spectrale absolue et normalisée a calculé pour chaque tâche. Lorsque l'âge approprié les données du client a été comparé à l'Institut de la base de cerveau humain à l'âge rangs 6 - 80 ans. La sortie est affichée dans les tableaux et les cartes topographiques. Sortie de grandeur, de puissance, le rapport et la cohérence ont été inclus. ERP et l'analyse ERD peuvent avoir été calculés.
Normalisés basse résolution électromagnétique tomographie a été calculé et pertinents images incluses. Cette analyse et un rapport est généré en utilisant WinEEG et logiciels Loreta-Key.
Analyse en composantes indépendantes (ICA) est une analyse facultative qui peut être inclus avec les recommandations avancées neurofeedback. l'analyse de l'ICA est calculé en utilisant le logiciel ICON.
Variance partagée (connectivité) analyse et la comparaison de la variance partagée (connectivité) pour échantillon normatif peut avoir été effectuée au moyen de NREP: Connexion Maps logiciels.
Trouble Clinique TOCS accompagnés des Phobies .-
Patient : GASTON
Date de naissance : 20/05/1980
Sexe : M
Plainte : TOCS, Phobies, peurs, le sentiment d'un manque
Date : 10/08/2011, Heure: 17:48:41
Traitement : Neurofeedback et Thérapie Cognitive Comportementale.
Comparation Post/Pre Comparation aux Yeux Fermés
Les résultats de la différence de comparaison sont présentés ici
Nom : GASTON (Post)-GASTON (Pre)
Date d’observation: 04/10/2011
Total epoch number: 1, 66
Comparison power spectra (uV^2)
- Deux premier rangés Imagerie Avant – thérapie
- Troisième et quatrième rangé Imagerie Après – thérapie

Comparation Post/Pre Comparation aux Yeux Ouverts
Les résultats de la différence de comparaison sont présentés ici
Nom : GASTON (Post)-GASTON (Pre)
Date d’observation: 04/10/2011
Total epoch number: 10, 14 (Comparison power spectra (uV^2)
- Deux premier rangés Imagerie Avant – thérapie
- Troisième et quatrième rangé Imagerie Après – thérapie

Comparaison des spectres de puissance normaux (%), bande de fréquence de normalisation 0.0-64.0 hertz
- Deux premier rangés Imagerie Avant – thérapie
- Troisième et quatrième rangé Imagerie Après – thérapie

Comparaison d'asymétrie des spectres de puissance (%)
- Deux premier rangés Imagerie Avant – thérapie
- Troisième et quatrième rangé Imagerie Après – thérapie

Les résultats comparaison pré-post :
Les résultats pré/post-analyse de comparaison indiquent des diminutions statistiquement significatives du pouvoir absolu dans le delta, thêta et des bandes beta à travers le cortex central et pariétal.
Il y a des élévations significatives du pouvoir absolu dans les sites laissés temporal et occipital des thêta et des bandes bêta. Mesures de puissance relative indiquent des augmentations statistiquement significatives de l'activité de fréquence rapide. Les résultats de comparaison sont cohérentes entre les deux yeux ouverts et yeux fermés sans conditions asymétries statistiquement significatif noté dans les deux conditions.
Trouble Clinique Epilepsie .-
Patient : THERESE
Date de naissance : 09/07/1972
Sexe : F
Plainte : Crises; troubles de la mémoire; lenteur; néglige l'hygiène; la peur; l'alopécie; des problèmes d'élocution.
Date: 30/08/2011, Heure: 15:53:49
Traitement : Neurofeedback et Hypnose.
Comparation Post/Pre Comparation aux Yeux Fermés
The results of comparison difference between EC post/pre conditions are displayed below. Name: THERESE (Post)-THERESE (Pre)
Date of observation: : 30/08/2011
Total epoch number: 6, 3
Comparison power spectra (uV^2)
- Deux premier rangés Imagerie Avant – thérapie
- Troisième et quatrième rangé Imagerie Après – thérapie

Comparison of normalized power spectra (%), Normalization frequency band 0.0-64.0 Hz
- Deux premier rangés Imagerie Avant – thérapie
- Troisième et quatrième rangé Imagerie Après – thérapie

Comparison of asymmetry of power spectra (%)
- Deux premier rangés Imagerie Avant – thérapie
- Troisième et quatrième rangé Imagerie Après – thérapie

Comparation Post/Pre Comparation aux Yeux Fermés
Les résultats de la différence de comparaison sont présentés ici
Nom : THERESE (Post)-THERESE (Pre)
Date d’observation: 04/10/2011
Total epoch number: 2,1
Comparison power spectra (uV^2)
- Deux premier rangés Imagerie Avant – thérapie
- Troisième et quatrième rangé Imagerie Après – thérapie

Comparison of normalized power spectra (%), Normalization frequency band 0.0-64.0 Hz
- Deux premier rangés Imagerie Avant – thérapie
- Troisième et quatrième rangé Imagerie Après – thérapie

Comparison of asymmetry of power spectra (%)
- Deux premier rangés Imagerie Avant – thérapie
- Troisième et quatrième rangé Imagerie Après – thérapie

Les résultats comparaison pré-post :
Les résultats de comparaison pré/post du pouvoir absolu indiquent des diminutions statistiquement significatives de l'activité de fréquence lente diffuse à travers le cortex. Il y a des augmentations statistiquement significatives de plus de la version bêta (21-32)l'activité hertz dans les sites frontaux et central bilatéral.
Mesures de puissance relative indiquent statistiquement significatif de baisse de thêta et alpha dans le pariétal et occipital, les sites ainsi que l'augmentation de la fréquence bêta dans les sites centraux et frontaux . Aucune asymétrie significative des changements sont constatés.
Ces résultats sont cohérents dans les deux yeux ouverts et yeux fermés conditions.
La réussite du traitement au Neurofeedback
Dans le traitement des troubles, la thérapie par Neurofeedback est une alternative douce à d'autres formes de suivi plus invasif, telles que l'utilisation de médicaments qui peuvent avoir des effets secondaires. Néanmoins, dans certains cas où les pharmacos s’aberrent nécessaires, le couplage thérapeutique : médecin - psychologue clinicien; intervient sous la forme d’un « suivi global », cette collaboration étroite et progressive en dehors de l’importance d’échanges professionnels vis-à-vis du patient, facilite l’ajustement des médicaments au fur et à mesure de l’évolution des symptômes.
Le traitement par Neurofeedback est rarement utilisé isolément des autres techniques. Il est habituel pour un suivi de l’inclure à d'autres approches thérapeutiques comme l'EMDR et / ou Cognitivo - Comportementale afin d’appuyer les changements.
…Même si les avancesements de la recherche et de la technologie relative au « Neurofeedback » sont prometteuses, et si les manufacturiers nous proposent « des outils toujours plus performants et plus fiables pour le suivi» ; il est indéniable que le professionnel qui fait le traitement doit aussi retenir « la connaissance et l’expérience » de rigueur.
La connaissance et l’expérience : de la pathologie clinique différentielle, du fonctionnement des processus cognitifs, des domaines computationnels, du Neurofeedback et des domaines afférents feront la différence dans le taux de réussite du traitement.
Neurofeedback, utilisé par des professionnels qualifiés et expérimentés, est largement exempt d'effets secondaires. Les effets possibles qui peuvent survenir sont gérés comme ils viennent, en faisant de légères modifications dans la façon dont le traitement est rendu. Un exemple assez répétitif, peut être le suivi d’un protocole pour accroître plus rapidement l'activité, si la séance est livrée en fin de journée, celle-ci peut, créer certaines difficultés à dormir cette nuit-là. Avec de légères modifications, les effets secondaires sont facilement gérés. Un autre mal à l'aise possible effet du Neurofeedback est émotionnel ; lors du changement de l'activité du cerveau, il est possible qu'une personne puisse remarquer un changement comme « le revêtement » des émotions difficiles qui ont pu être expérimentés dans le passé. Bien que cela soit parfois d'abord troublant, elle fait également partie intégrante du traitement, que les gens apprennent à mieux gérer leurs émotions et les expériences passées.
S'engager dans un traitement au Neurofeedback demande un travail discipliné d'au moins 2 séances par semaine. Le traitement est individuel et donc le nombre des séances est en accord avec les besoins. Il n'est généralement pas utile pour les personnes de s'engager dans un nombre très limité de séances, le changement se construit progressivement et la rapidité des « signes d’évolution » seront variables d’un individu à l’autre.
Actuellement, des publications d’études, notamment en Amérique et en Australie, font état de sensibles améliorations dans le suivi des troubles avec une diminution ou une disparition des symptômes selon les pathologies. Afin de connaître les études et publications sur le Neurofeedback et le point de votre intérêt, Cliquez sur ce lien : http://www.rvd-psychologue.com/neurofeedback-recherches-applications.html
Les indications préliminaires sur le traitement avec le Neurofeedback ont montré que les changements obtenus tendent à être permanents, avec des séances de rappel parfois nécessaire si le patient a vécu un « certain type d'expérience de vie ou a pris certaines substances » : qui ont compromis les évolutions acquises.
…Le Cerveau est prêt pour l'apprentissage et pour l’acquisition de compétences : vers l’apprentissage d’un modèle de fonctionnement plus adapté, qui va corriger son activité et parvenir à émettre des signaux stables, équilibrés et performants.
Le cerveau se modifie en permanence, car puissantes sont les interactions avec l’environnement externe et avec les activités internes à l’organisme.
La plasticité des neurones, des synapses et la dynamique du cerveau sont bien mises à contribution afin de nous permettre : d'améliorer ou de faire disparaître les symptômes, d'optimiser vos performances et d'améliorer votre qualité de vie.









