Il
est important pour moi d’apporter Le témoignage
de L’expérience que je viens de vivre, afin
de La faire partager au plus grand nombre, afin de pouvoir
dire qu’iL y a toujours La Lumière du jour
au bout d’un tunnel, aussi Long soit-iL.
Le
partage d’une expérience est déjà
Le premier pas vers une guérison, car si nous ne
savons pas qu’une solution existe, nous ne pouvons
pas y croire (ou difficilement), et si nous n’y croyons
pas, nous n’essayons jamais.
Je
m’appelle Nicolas, j’ai 31 ans et j’ai
souffert pendant près de 20 ans d’une phobie
particulière que L’on appelle L’hématophobie
(La peur paralysante de vomir).
Jusqu’à
ce jour, cette angoisse a complètement dirigé
ma vie, bien pLus forte que toutes Les autres peurs, prenant
Le pas sur mes passions, mes envies, mes désirs et
mes plaisirs. Chaque minute de ma vie prenait cette contrainte
en considération, chaque instant était vécu
en fonction de ma phobie. Combien de fois me suis-je refusé
de vivre des expériences enrichissantes ou certainement
passionnantes pour éviter de m’exposer à
des situations générant ma phobie? Combien
de fois ai-je manqué de spontanéité,
d’authenticité, à cause de cette obsession
? Combien de fois cette anxiété a hyper-contrôlé
mes pulsions? Combien de fois ma vie sociale en a été
affectée? Et combien de temps avais-je déjà
perdu ? Trop, c’est certain...
Le
plus difficile est de ne pas oser en parler autour de soi.
On en a honte, on se sent seul et incompris. Toujours la
même rengaine: ceux qui ne vivent pas La situation,
ne peuvent pas La ressentir, et par conséquent La
minimisent, La réduisent ou vous dévalorisent.
Je me suis donc tût, je me suis enfermé dans
mon silence, faisant en sorte de vivre ma vie du mieux que
je pouvais en compagnie de ce fardeau, mais en conservant
Le secret espoir qu’un jour nouveau viendrait peut
être (mais quand ?)... Je souligne bien sûr
Le fait que peu de références existent sur
L’émétophobie et que, d’après
mes recherches, La psychiatrie n’est pas forcément
bien armée face à ce fléau et tente
de nous accompagner à L’aide de substances
chimiques, comme une résignation ou un état
de fatalisme. Je ne voulais pas, pour ma part, tomber dans
ce cliché, je ne voulais pas un traitement médicalisé
de mon état.
L’envie
de m’en sortir, de reprendre Le contrôle de
ma vie, de faire tomber Le rideau, se sont révélés
à moi après Le passage de mes 30 ans, comme
si cet âge avait été un virage dans
ma vie, Le passage à L’état adulte,
celui où L’on doit absolument compter sur soi-même
pour faire face aux problèmes ou aux coups durs.
Nous
savons bien que sans réaction, il n’y a pas
d’action. Ainsi, suite à cette réaction,
mon action a été de chercher ce qui pourrait
m’aider. Comme je L’ai dit, je souhaitais une
alternative naturelle, sans traitements chimiques, une méthode
allant jusqu’à rechercher La cause de mon mal-être,
pouvant guérir mon âme de L’intérieur
et en profondeur. Et j’ai eu cette chance de croiser
La route de celle qui a formé cette alliance thérapeutique
victorieuse avec moi : Mme Ruby VILLARDOCUMET.
Après avoir consulté son site internet, Lu
Les témoignages de ses anciens patients à
propos d’affections diverses, et malgré mon
scepticisme concernant Le traitement de mon état,
j’avais choisi de me retrouver assis en face d’elle
: c’est que L’espoir était Là
et surtout cette formidable envie d’avoir voulu tout
essayer pour n’avoir aucun regret en cas d’échec.
Je fais partie de ceux qui ne veulent pas baisser Les bras
avant d’avoir pu tout tenter. Sceptique mais entreprenant
La
thérapie de Mme VILLAR-DOCUMENT a été
personnalisée, claire et transparente dès
le début, sous forme d’un contrat moral : elle
mettait en place un plan précis combinant subtilement
des séances de thérapie comportementale et
cognitive, d’hypnose et d’amma assis, à
la condition que je devais être présent de
façon assidue tout au long des séances.
et
les séances se sont effectivement succédées
au rythme de 2 par semaine sur 6 mois, construites autour
de discussions, d’explications, de visualisations
positives, de modulation de La cognition et d’hypnose.
Et,
à mon grand bonheur, à force de travail commun
lors des séances ou personnel à la maison,
mon état a connu des améliorations de plus
en plus significatives à partir de la moitié
de notre parcours thérapeutique, pour arriver à
un état de guérison que j’appellerai
définitive au bout de 6 mois!
Aujourd’hui,
je me sens Le même et pourtant si différent,
comme une seconde naissance. Ce n’est pas Le monde
qui m’entoure qui a changé, mais La vision
que j’en ai qui a été modifiée,
mon corps et mon esprit ont été entièrement
désensibilisés, comme purifiés.
Aujourd’hui,
je peux Le dire haut et fort aux plus sceptiques et aux
plus pessimistes des émétophobes : je n’ai
plus peur de vomir, je n’ai plus peut d’être
malade, je n’ai plus peur de voir les autres vomir,
je ne me prive plus, je n’ai plus de blocages psychologiques
ou physiques, je suis tout simplement serein et libre. La
vie a de nouvelles couleurs et de nouveaux projets prennent
forment. Tout cela sans douleur et sans médicament.
Je
remercie tout particulièrement Ruby VILLAR-DOCUMET
de m’avoir aidé à trouver Les clés
de ce mieux-être et je recommande sa méthode
à tous les émétophobes qui ne croient
plus en aucune aide et leur assure, s’ils en font
la démarche active, qu’au moins cette solution
existe et marche, qu’au moins un recours est à
leur portée et qu’au plus ils se sentiront
tout simplement heureux, comme moi...
Nicolas
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