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Le Stress Post - Traumatique
Synonyme(s) : état de stress post-traumatique.
Selon certaines études, 8 à 10 % de la population souffrirait à un moment ou à un autre de sa vie d'un état de stress post-traumatique.
…Mais qu’est-ce qu’un traumatisme ?Le traumatisme est le résultat d’une non décharge affective, n’ayant pu être exprimé par une réaction adéquate comme des larmes ou de la colère lors de l’incident. Après un temps de latence d’une durée variable qui va de quelques jours à plus d’un an séparant l’apparition de la symptomatologie de l’événement traumatique, le syndrome apparaît. On peut alors parler de névrose traumatisme. La névrose traumatique est caractérisée par un syndrome de répétition associant cauchemars, crises émotives, réactions de sursaut reproduisant la scène traumatique elle-même ou sa représentation métaphorique. Non gérables par l’appareil psychique, des symptômes sont empruntés aux autres névroses : c’est ainsi que des angoisses et phobies apparaissent, par exemple. Qu’est-ce que l’état de stress post traumatique ?Selon le Psychiatric Association DMS IV, le Stress Post Traumatique est un trouble dû à l'exposition à un événement traumatique qui provoque chez l'individu de la peur, de la détresse ou de l'horreur. Ce trouble se manifeste par un ré expérience persistante de l’événement traumatique, des comportements d’évitement des stimuli associés au traumatisme, un émoussement de la réactivité générale et un état d’hyperactivité neurovégétative. Ainsi, l’état de Stress Post Traumatique (ESPT) est un trouble anxieux majeur, différent des autres troubles anxieux car, il démarre par une exposition à une situation traumatique. Le Syndrome des Stress Post Traumatiques fait suite à cet événement particulièrement traumatisant sur le plan psychologique, suscitant la peur intense, le sentiment d’impuissance… Le stress post-traumatique se définit aussi comme une stratégie psychique défensive, une sorte d’anesthésie mentale produite pour se protéger de l'affreux souvenir d'un événement ayant provoqué de la peur, une panique, une détresse intense ou de l’effroi. L’évènement sera d’autant plus traumatique que la victime ne s’y attend pas. La personne qui présente le Stress Post Traumatique peut être la victime elle-même de l’événement. Elle peut être le témoin d’un accident survenu à un proche, ou d’une catastrophe ayant concerné de nombreuses victimes. Par ailleurs, il peut affecter non seulement les victimes de tels événements, mais aussi des victimes secondaires c'est-à-dire toute personne exposée à un agent stressant intense, comme par exemple : les médecins, les infirmiers, les pompiers, les secouristes, les policiers, les militaires, les travailleurs humanitaires…
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Les stimuli internes ou externes associés au traumatisme vont provoquer la même réponse émotionnelle que l'évènement initial (stimulus – réponse), puis développer et maintenir l'état de stress post traumatique.
Le modèle comportemental permet d'expliquer à la fois le phénomène de réviviscence et celui d'évitement. Cependant il a été critiqué car il ne rend pas suffisamment compte de la répétition entre expérience et évitement, nit de la persistance de l'hyperactivité neuro végétative.
●Les modèles cognitifs :
Il incorpore les éléments du modèle comportemental lorsqu'une personne expérimente un événement traumatique, une structure de peur s'établit dans la mémoire en 3 points :
a- Stimuli (vue, bruits, sensations associées à l'événement).
b- Réponses (physique et émotionnelle du trauma).
c- Significations associées au stimulus et à sa réponse.
Cette structure de peur forme un programme d'échappement au danger.
Comme le modèle comportement, le Modèle de Foa propose que les signaux associés au traumatisme activent la structure de peur, provoquant ainsi le phénomène de réviviscence et de répétition, expliquant la permanence de l'évitement de ces signaux.
Le Modèle de Foa, Steketee et Rothbaum, insiste sur l'importance de l'interprétation dans la structure de peur, le traumatisme venant en contradiction avec les croyances communes et les schémas personnels préexistants.
♦ Peur sert à préparer l'individu à une réaction de défense ou de fuite face à un danger. ♦ Caractéristiques nocives de l'événement : Incapacité de discriminer entre NEUTRE et DANGEREUX |
Le modèle dHorowitz
Horowitz en 1986, intègre les concepts psychanalytiques, comportementaux comme la gestion du stress, le traitement cognitif le l'information de Piaget.
Les symptômes de l'E.S.P.T. représentent la réponse à l'excès d'information reçue pendant l'expérience traumatique et sont maintenus par la difficulté ou l'échec dans la capacité à intégrer ces nouvelles données au sein des schémas cognitifs antérieurs.
Les représentations de l'événement traumatique reviendraient de façon itérative comme parties du processus de leur intégration et correspondraient aux pensées intrusives, cauchemars, réviviscence du traumatisme.
Le modèle de Jones et Barlow
Propose un modèle bio comportemental et intégratif centré sur la réponse du stress qui comprend 4 niveaux :
La conjugaison des différents facteurs entraîne une appréhension anxieuse chronique, facteurs de développement et de maintien de l'E.S.P.T.
Vulnérabilité biologique et psychologique Certains individus ont une hypersensibilité naturelle aux stresseurs (entre autres, hypersécrétion de noradrénaline). |
Traumatisme
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Emotions intenses (Alarme vraie) Conditionnement interne et externe
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Alarme apprise Sensibilisation - Hypervigilance |
Appréhension anxieuse Schémas de danger inconscients
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Variables modératrices (support social, gestion du stress) Attribution des causes Force du traumatisme Valeurs et désillusion |
ESPT |
. Approche Psychanalytique de l'E.S.P.T .
Dans un terrain psychanalytique, Freud insiste sur le facteur "surprise" du traumatisme psychique et différencie les termes d'angoisse, de peur et d'effroi :
. Autres Facteurs :
Facteurs de risques pré-traumatiques
Facteurs de risques péri-traumatiques
Facteurs de risques post-traumatiques
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L'évolution est différente selon les personnes.
Face au choc, l’organisme s’adapte, ainsi, les symptômes d'hyper- vigilance et de sur-activation physiologique se produisent comme s'il fallait réagir, se protéger et prévenir tout autre danger. Tenant compte des caractéristiques d'un "traumatisme" : subjectif (un événement susceptible d’être traumatique ne l’est pas forcément pour tout le monde); lié à la sensibilité, à l’histoire personnelle de la personne, les risques de développer un état de stress post-traumatique suite à un événement traumatisant ne sont pas les mêmes pour tous et ne sont pas identiques à différents moments de la vie d'une personne.
Ici les facteurs de vulnérabilité peuvent aggraver en intensité et en durée cet état. Comme :
Au contraire des facteurs de résilience peuvent permettre de mieux surmonter ces épreuves.
Trois phases principales dans l'évolution
L’état de stress traumatique, réaction psychique défensive, va se développer schématiquement en trois phases :
La période séparant le moment de la survenue du traumatisme, de celui des modifications psychiques, peut varier de quelques semaines à quelques mois ou même davantage .
On parle de syndrome de stress post traumatique (ESPT) lorsque les symptômes durent plus d’un mois (ils débutent souvent plusieurs semaines après l’événement). La durée des troubles peut être de quelques mois à plusieurs années.
Sans traitement, le temps n’apporte aucune amélioration.
Dans environ la moitié des cas, une guérison complète survient en trois mois alors que de nombreux autres sujets ont des symptômes qui persistent plus de douze mois après le traumatisme. Il convient de traiter l'Etat de Stress Post Traumatique car :
Dans 20 % des cas, le comportement des victimes est organisé et dominé par le vécu de l’expérience traumatique.
Des flash-back, particulièrement pénibles parce qu’impossibles à contrôler, jalonnent la vie du sujet. Celui-ci revit en imagination, à l’état de veille ou de sommeil, le souvenir de l’événement traumatique dans ses moindres détails (images, odeurs, etc.)
Lorsqu’une personne souffre de ESPT, la durée des symptômes est très longues, les taux de rémissions spontanés sont très faibles et certains symptômes peuvent perdurer tels que des cauchemars. Prenons trois exemples :
A cela s’ajoute toute une série de symptômes physiques, psychosomatiques et ou comportementaux plus ou moins graves :
- Troubles du sommeil.
- Troubles des conduites alimentaires.
- Palpitations.
- Dépression.
- Sensations de « souffle coupé » ou impression d’étouffement.
- Nausée, dégoût.
- Vertige.
- Peur de perdre le contrôle de soi ou de devenir fou.
- Trouble panique.
- Phobies.
- Peur de mourir.
- Sensations d’engourdissement ou de picotements.
- Irritabilité.
- Comportements d'évitement.
- Cauchemars à répétition.
- Troubles digestifs.
- Panique.
- Fatigue.
- Sueurs froides.
- Tremblements.
- Ulcères à l'estomac.
- Hypertension.
- Troubles de la mémoire.
- Difficultés de concentration.
....
De plus, le stress post traumatique entraîne une altération du fonctionnement social, professionnel et mène à de sérieuses difficultés conjugales et familiales.
De peur d’être incomprises et/ou de faire subir un fardeau à leurs proches, les victimes souffrent très souvent d’un sentiment d’incommunicabilité. De plus, l’entourage a du mal à réaliser ce que la victime ressent. Les émotions vécues et les réactions qui les accompagnent sont tellement exceptionnelles intenses que les mots sont difficiles à trouver.
1.- ESPT aigu : les symptômes apparaissent dans les 6 mois suivant le traumatisme et durent cependant moins de 6 mois.
2.- ESPT chronique : les symptômes durent depuis plus de 6 mois.
3.- ESPT tardif : les symptômes apparaissent seulement 6 mois ou plus après l'expérience traumatisante.
Ainsi on parle de syndrome de stress post-traumatique lorsque les symptômes durent plus d’un mois (ils débutent souvent plusieurs semaines après l’événement). La durée des troubles peut se limiter à quelques mois, ou au contraire dure beaucoup plus longtemps voire devenir chronique.
La personne souffrant d'un ESPT est accompagnée souvent d’insomnies, de dépression, d’irritabilité, parfois de violences ou de conduites pathologiques (alcoolisme…), pouvant l'entraîner jusqu'a une désadaptation sociale importante.
Selon le DSM IV - Psychiatric Association, voici les six critères qui permettent de poser un diagnostic d’ESPT (persistant de l’événement traumatique, des comportements d’évitement et des stimuli associés au traumatisme) :
A) La personne a été exposée à un événement traumatique au cours duquel les deux critères suivants étaient présents :
B) L'événement traumatique est constamment revécu, de l’une (ou plusieurs) des façons suivantes
C) Évitement persistant des stimuli associés au traumatisme et émoussement de la réactivité générale (ne préexistant pas au traumatisme), comme en témoigne la présence d’au moins trois des manifestations suivantes :
D) Présence des symptômes persistants traduisant une activation neurovégétative (ne préexistant pas au traumatisme). Comme en témoigne au moins la présence d’au moins deux des manifestations suivantes :
E) La perturbation (symptômes des critères B, C et D) dure plus d’un mois. F) La perturbation entraîne une souffrance cliniquement significative ou une altération du fonctionnement social, professionnel ou dans d’autres domaines importants. |
Certaines personnes peuvent trouver étrange la culpabilité et la honte que la victime peut ressentir après l’incident. Cela est pourtant tout à fait normal. Les professeurs N. Prieto et F. Lebigot expliquent cela, « cette culpabilité immédiate est à comprendre comme une tentative, parfois désespéré, souvent douloureuse, mais toujours positive, de regagner de la maîtrise, de compte, c’est aussi être un acteur direct de l’événement et ne pas être déshumanisé, réifié et totalement soumis aux aléas de l’existence ».
L’Etat de Stress Post Traumatique peut être relié à une expérience isolée, comme :
Prenant l'exemple du viol :
Suivant l'Article 222.23 du Code Pénal : « Tout acte de pénétration sexuelle de quelque nature qu’il soit, commis sur la personne d’autrui, par violence, contrainte, menace ou surprise est un viol. »
C’est ainsi que :
Ce qui l’aggrave :
"Le viol est plus que toute autre expérience, un événement traumatique : il est un poly traumatisme dans la mesure où il atteint la personne dans son intégrité physique, ses assises narcissiques, son identité. Cette atteinte contamine le groupe familial dans ses références symboliques et identitaires. La vie intime de la victime est perturbée. Bon nombre d’entre elles, se sentant souillées, ont un rapport biaisé avec la propreté : elles se lavent de manière compulsive, nettoient plus que nécessaire leurs vêtements, leur habitation, utilisent à outrance des antiseptiques… Les relations avec le sexe opposé sont délicates. De l’impossibilité d’avoir des relations sexuelles en passant par différents troubles comme le vaginisme ou l’éjaculation précoce, empoisonnent la vie de la victime".
Bien entendu, nous ne sommes pas égaux face aux traumatismes. Les recherches effectuées à la clinique psychiatrique de Yale dirigées par le Dr Lazrove en 1995 ont indiqué "que dans un groupe de personnes confrontées au même événement traumatisant, certaines n'en subissent pas de séquelles alors que d'autres développent un syndrome de stress post traumatique. Bien que certaines variables personnelles comme de malencontreuses expériences durant l'enfance, des traits de caractère ou des trubles mentaux préexistants, peuvent augmenter la probabilité de développer un Stress Post-Traumatique; il semble, néanmoins, que le facteur le plus déterminant soit la gravité de l'événement vécu".
Ce qui est ressenti comme vraiment important par les victimes c’est la reconnaissance par le groupe social d’être bien identifiées en tant que telles (victimes); ceci a aussi un effet thérapeutique, que l'auteur des actes ait pu être identifié, retrouvé, arrêté et condamné.
Si vous avez été victime, faites intervenir un tiers, psychologue, avocat, association…qui pourra vous apporter de l'aide, vous rassurer et vos expliquer vos droits.
Je veux vous parler ici de mon exercice de tous les jours et des thérapies que je pratique en cabinet avec des bons résultats. Bien entendu, la proposition d'un choix thérapeutique est en fonction de la problématique, de la personnalité du patient et de ses objectifs personnels(*).
Parfois des binôme de suivi : médecin - psychologue se constituent pour intervenir harmonieusement; les médicaments peuvent au début de la psychothérapie être un complément en soulageant plusieurs des symptômes les plus débilitants (contrôle de la colère, cauchemars, des flash-back…) en permettant aux autres thérapies d'aller de l'avant.
Le traitement de l'Etat de Stress Post Traumatique cible une blessure psychique qu’il faut soigner avant qu’elle n’entraîne d’autres complications (névrose, abus de substance, douleurs physiques diverses, etc.).
Dans une intervention "d'urgence" des séances de débriefing peuvent être délivrées rapidement après l’événement, ce qui va permettre à la victime de se distancer de l'événement troublant et d'éviter l'isolement. En fonction de l'évolution du patient, ces séances peuvent être suivie d'une thérapie "brève".
Il existe divers types d’intervention pour traiter le Etat de Stress Post Traumatique (*), et des différentes thérapies font actuellement l’objet de recherches concernant leur efficacité respective.
Les thérapies d'orientation Psychodynamique, les thérapie Groupales, les thérapies Cognitive Comportementales et l'hypnoses. Je vais brièvement survoler celles que mon expérience m’amène à les considérer comme les plus efficaces.
En ce qui concerne les thérapies Cognitives - Comportementales, les résultats de plusieurs études contrôlées confirment amplement leur efficacité dans le traitement du ESPT. Une composition réussite : les thérapies comportementales jouent un rôle utile en modifiant la façon dont l’individu se conduit et en réduisant les comportements d'évitement; elles apportent aussi des stratégies pour réduire ses symptômes anxieux. Pour sa part les thérapies cognitives, sont orientées à changer les cognitions (pensées, idées, anticipations, interprétations, attributions) erronées et dysfonctionnelles vis-à-vis les conséquences du traumatisme.
Une Thérapie Cognitive Comportementale peut être composée : Désensibilisation systématique (hiérarchie des peurs sans analyse du traumatisme); Thérapie d'exposition : Exposition en imagination, Exposition in vivo (mémoire, informations correctrices); Techniques de gestion : Entraînement à la gestion de l'anxiété (apprentissages non dirigés sur le traumatisme lui-même, SIT); Désensibilisation par mouvements oculaires et re-programmation (exposition…).
L'Hypnose est une thérapie particulièrement efficace dans les ESPT, surtout lorsque la dissociation est le mécanisme de défense préférentiel du patient. La dissociation est un état neutre qui permet au patient de se "détacher" d'être comme étranger à la situation. Le but étant de mettre en évidence ce que fait mal.
Dans l'ESPT l'intensité des crises de reviviscence est analogue à la profondeur d'un état hypnotique. En effet, lorsque l’on comprend que ces patients traumatisés souffrent dans un état altéré de la conscience, il semble donc évident qu’il faut les traiter sur un terrain analogue, comme l’état hypnotique. Ces diverses crises sont effectivement “rapidement et bien” traitées par l’hypnothérapie lorsqu’elles ne sont pas compliquées par des troubles de personnalité trop importants (voir aussi – l'hypnose).
En complément de la thérapie individuelle; une thérapie familiale peut aider les membres de la famille à comprendre et à réagir adéquatement en face à la problématique. La famille va pouvoir réaliser que les réactions excessives de colère et de rejet de leur entourage de la part de la "victime" sont la conséquence directe du traumatisme. Le but du traitement : favoriser l’atteinte d’un meilleur niveau de communication et d’interactions au sein de la famille. En outre, et lors des "traumatismes familiaux", la thérapie familiale va "tenter de restaurer ce qui pourrait l’être".
Enfin, les groupes de soutien composés d'individus ayant déjà vécu un ESPT peuvent montrer aux victimes que leurs réactions au traumatisme sont partagées par plusieurs. En discutant des émotions et des expériences qu’ils ont en commun, les groupes de ceux qui ont bénéficié de ce traitement offrent l’occasion à leurs participants de s’entraider pour regagner leur confiance en eux.
…L'Etat de Stress Post Traumatique requière un traitement qu’il faut soigner avant qu’elle n’entraîne d’autres complications : névrose, abus de substance, dépression, douleurs physiques diverses, ... la liste peut être encore importante si le terrain de la victime est propice; n'attendez pas …si vous vous retrouvez dans les quelques "caractéristiques" de cet article …CONSULTEZ, c'est mon premier conseil pour vous faire du bien.
Ruby Villar-Documet
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